Crème Hémorroïdes : le meilleur traitement contre les hémorroïdes

Dans la gamme des pathologies les plus taboues du monde, les hémorroïdes figurent en bonne place. S’il y a autant de non-dits autour de cette maladie, c’est parce qu’elle est considérée comme honteuse. La plupart des personnes qui en souffrent le font en silence, de peur d’être stigmatisées, privilégiant les sources officieuses d’informations. Par conséquent, de nombreuses idées reçues circulent à propos des hémorroïdes, alimentant une psychose générale qui ne fait que renforcer la stigmatisation.

La prise de conscience collective suscite l’intérêt des laboratoires pharmaceutiques qui accordent désormais plus d’attention au traitement anti-hémorroïdaire. Etant donnée la quantité de malades, il faut dire que c’est un marché florissant, composé de patients en quête de solutions efficaces, voire radicales à leur problème.

Nombre de traitements hémorroïdaires sont aujourd’hui plus curatifs que préventifs, prenant la forme de gélules, de suppositoires ou de crèmes. Si pour la plupart, ils servent à calmer les symptômes, très peu de malades savent qu’il existe des traitements curatifs définitifs permettant de guérir des hémorroïdes. Que ce soit pour le soulagement symptomatique ou la guérison,  tout est dans une bonne connaissance du mal et des solutions appropriées à chaque cas.

Meilleurs traitements alternatifs anti-hémorroïdaires

Il existe un nombre impressionnant de crèmes anti-hémorroïdes sur le marché. Pour la plupart, elles constituent un recours à la chirurgie, au même titre que les traitements médicamenteux.

Crème ou médicament, un bon traitement anti-hémorroïde doit pouvoir réunir à la fois des propriétés anti-inflammatoires, cicatrisantes et même curatives. Voilà autant de propriétés que présente cette sélection de crèmes, en plus de leur caractère biologique.

Hemapro

Hemapro est une crème anti-hémorroïde fabriquée avec des ingrédients naturels aux propriétés anti-inflammatoires et cicatrisantes prouvées. Grâce à sa formule, elle cumule 4 actions essentielles qui sont :

  • La réduction des hémorroïdes
  • La stimulation de la circulation sanguine
  • Les effets anti-inflammatoires sur la zone périanale
  • La cicatrisation des blessures

Formule H

Au regard de leurs propriétés, les gélules Formule H s’apparentent à un traitement homéopathique. En effet, cette solution anti-hémorroïde est fabriquée suivant une formule combinant jusqu’à 6 ingrédients naturels, parmi les plus efficaces dans le traitement des hémorroïdes.

L’action combinée de ces éléments agit en aidant le corps à se soigner tout seul, en lui apportant les nutriments dont il a besoin.  Outre leur certification Agriculture Biologique, les gélules Formule H ont une triple action :

  • Réparation
  • Cicatrisation
  • Renforcement

Cette action 3 en 1 annihile les symptômes des hémorroïdes, notamment les douleurs, les saignements et les protubérances.

Anusol

Anusol est un traitement anti-hémorroïde fabriqué sous deux formes : en crème et en suppositoires. Dans les deux cas, cette solution doit son efficacité à ses nombreux composants actifs, dont la triple action consiste à :

  • Apaiser les inflammations
  • Prévenir les infections
  • Faciliter la guérison

Ces différents traitements sont révélateurs de ce qui se fait de plus moderne en matière de traitements anti-hémorroïdes. Ils font partie des nouveaux types de traitements dits alternatifs, à l’instar de bien d’autres faisant l’objet du e-book « Stop hémorroïdes ».

Présentation du e-book

Alors qu’il y a quelques années, on fustigeait le silence qui entourait les hémorroïdes et leur traitement, aujourd’hui, c’est à l’explosion des traitements auxquels les malades doivent faire face.

La plupart des discours médicaux présentent les médicaments et l’intervention chirurgicale comme les seules alternatives à une possible guérison. Pour éviter de se perdre au milieu des flopées de médicaments et crèmes vendus, de nombreux malades préfèrent encore céder à la chirurgie.

Entre les effets temporaires des médicaments et la douleur d’une opération, il existe bel et bien des solutions naturelles pour soigner rapidement et facilement les hémorroïdes. C’est là tout l’intérêt de ce e-book.

Après plusieurs années d’expérience en tant qu’infirmière, l’auteure, Anne LOPEZ, ne s’est jamais résolue à voir souffrir les malades d’hémorroïdes. Au bout de vingt-cinq années de recherche, elle a découvert qu’il existe des traitements naturels pour traiter les hémorroïdes.

L’intérêt de ces traitements réside dans le fait qu’ils sont purement naturels (non médicamenteux et non chirurgicaux). Ils n’ont donc aucun effet secondaire. De plus, leur efficacité sur le rétrécissement des hémorroïdes est constatable en seulement 24 à 48 heures. Au bout de 6 semaines, certains patients qui souffraient depuis plusieurs décennies ont vu leurs hémorroïdes complètement disparaître. Efficacité et rapidité les caractérisent donc.

Ces formidables traitements naturels, «Stop Hémorroïdes, l’Alternative Naturelle » en fait le point. Madame LOPEZ vous donne, à travers son livre, des conseils et astuces naturels dans le but de :

  • Guérir les causes des hémorroïdes
  • Réduire la taille des hémorroïdes rapidement
  • Soigner les hémorroïdes
  • Calmer la douleur et les saignements
  • Réduire les risques de troubles cardiaques et vieillissement prématuré
  • Améliorer votre santé générale

Si vous pensiez que guérir des hémorroïdes était impossible, ce livre est celui de l’espoir. À ce jour, c’est l’un des rares livres sur les hémorroïdes à réunir autant d’informations sur les meilleurs traitements naturels pour guérir définitivement.

Quel que soit le traitement pour lequel vous optez, il est important de comprendre ce que sont vraiment les hémorroïdes et leurs causes.

Tout savoir sur les hémorroïdes

Bien que l’on en parle de plus en plus, nombreuses sont les personnes malades qui s’aperçoivent trop tard qu’elles souffrent d’hémorroïdes. Le manque d’informations, la honte d’une consultation ou l’automédication sont autant de raisons pour lesquelles les malades portent leur mal pendant plusieurs années.  Mieux connaitre de quoi l’on souffre est la meilleure façon d’y faire face.

Les hémorroïdes, c’est quoi exactement ?

Il serait plus approprié de parler de maladie des hémorroïdes, car, en réalité, les hémorroïdes sont des réseaux de vaisseaux sanguins entortillés les uns autour des autres. Il s’agit pour la plupart de veines et d’artères formant ce qu’on appelle les paquets hémorroïdaires.

En temps normal, ces réseaux de vaisseaux sont complètement inoffensifs, parce que ce sont des formations tout à fait normales. Lors de la défécation, ceux-ci ont tendance à se dilater légèrement, mais ils reviennent toujours à leur état normal. Ce n’est que lorsqu’ils sont sujets à des gonflements, des démangeaisons, des douleurs ou des saignements qu’on parle de maladie hémorroïdaire.

La maladie hémorroïdaire est en réalité une dilatation permanente de ces vaisseaux sanguins. Les manifestations mentionnées ci-dessus peuvent donc toucher aussi bien les hémorroïdes internes que les externes. Bien entendu, ces manifestations sont déclenchées par une série de facteurs.

Quelle est l’origine des hémorroïdes ?

Si les vaisseaux de la zone anale restent dilatés en permanence, c’est parce qu’ils sont soumis à une pression intense et répétée. Ce qui implique que la maladie hémorroïdaire n’apparait pas du jour au lendemain. Elle est le résultat d’un long processus, n’apparaissant généralement qu’à partir de la trentaine, même si certains facteurs peuvent la faire apparaître bien plus tôt.

La pression que subissent les vaisseaux anaux a plusieurs origines :

  • Les facteurs naturels
  • L’alimentation
  • Les troubles intestinaux
  • La grossesse
  • La sédentarité

Chacune d’elle n’étant pas d’origine clinique, il serait plus approprié de les considérer comme des facteurs.

Les facteurs naturels

Il s’agit pour la plupart de facteurs dus à l’âge ou l’hérédité. L’un comme l’autre sont totalement indépendantes de l’individu, mais peuvent être renforcées par des facteurs externes comme une mauvaise alimentation, les troubles intestinaux, la grossesse ou la sédentarité.

L’âge

Il peut être considéré comme un facteur naturel,  avec une prévalence de 50% chez les personnes de plus de 50ans. L’apparition des hémorroïdes à cet âge est en effet due à un relâchement naturel de tous les tissus du corps, notamment les vaisseaux de l’anus et du rectum.

À eux seuls cependant, les effets de l’âge restent dérisoires s’ils ne sont pas associés à une mauvaise hygiène de vie tout à long de la vie. Celle-ci augmente en effet la fragilisation des veines.

L’hérédité

Comme des centaines de maladies, la maladie hémorroïdaire est héréditaire. Ce qui signifie que si l’un de vos ascendants en a souffert, vous avez toutes les chances de la développer aussi.

Il importe toutefois de préciser que son caractère héréditaire tient beaucoup plus du partage du même style de vie, notamment sur le plan alimentaire. Vous êtes plus prédisposé à développer des hémorroïdes si dans votre famille, l’hygiène alimentaire n’est pas saine.  Il est donc possible d’échapper à cette fatalité en adoptant un meilleur mode de vie.

L’alimentation

Parmi les causes de survenance des hémorroïdes, l’hygiène alimentaire constitue un facteur majeur. C’est l’une des premières sources de pression de la zone anale.

La constipation, un facteur aggravant

L’état des selles dépend de ce que vous mangez. Une alimentation riche en fibres vous garantit une défécation douce. Au contraire, une alimentation pauvre en fibres débouche généralement sur une défécation plus difficile et douloureuse.

La pauvreté ou l’absence de fibres dans votre alimentation est l’une des causes récurrentes de constipation. Lorsqu’on est souvent constipé, la paroi de l’anus et la partie basse du rectum sont sujettes à davantage de pression, d’où la dilatation permanente.

La meilleure manière de limiter cette pression est d’éviter la constipation. Pour ce faire, il est recommandé de consommer des aliments riches en fibres, comme les fruits et légumes, pour faciliter le transit intestinal et fluidifier les selles naturellement. Il importe également d’éviter un certain nombre d’aliments qui ne font que renforcer la constipation.

Les aliments aggravant la maladie hémorroïdaire

Certains comportements alimentaires à risque sont des facteurs aggravants la maladie hémorroïdaire. Non seulement ils annihilent les efforts de prévention des crises d’hémorroïdes, mais en plus ils aggravent la maladie.

Les féculents

Dans la plupart des ménages, les féculents représentent la principale source alimentaire. Pourtant, ce sont d’importants facteurs de constipation, car naturellement très pauvres en fibres et beaucoup trop riches en amidon. S’il n’est pas possible de les bannir de votre alimentation, il est conseillé de limiter leur consommation.  Il s’agit notamment :

  • des céréales (blé, avoine, son, lin, seigle, etc.) et leurs dérivées (pain, pâtisserie)
  • du maïs
  • des pâtes
  • du riz
  • du boulgour
  • du soja.

Le mauvais gras

Il est plus connu pour son implication dans la prise de poids et les maladies cardio-vasculaires. Pourtant, le mauvais gras est aussi un important facteur alimentaire aggravant l’apparition d’hémorroïdes.

Lorsqu’il est ingéré, le mauvais gras est mal absorbé par l’organisme, parce qu’il s’agit généralement de graisses saturées. Il stagne donc, obstruant les veines et les artères et empêchant une bonne circulation sanguine.  Sous la pression, les vaisseaux sanguins gonflent démesurément et se dilatent.

Parmi les aliments les plus riches en graisses saturées figurent

  • les huiles hydrogénées (l’huile palme, l’huile de coco…)
  • les huiles de poisson (la sardine, le foie de morue, le hareng, le saumon…)
  • les graisses animales (jambon, lard, bacon…)
  • les viandes transformées (saucisse, pâté…)
  • les fromages (Cheddar, roquefort, gruyère, parmesan…)
  • le beurre.

L’alcool

Les discours sur les méfaits de l’alcool sur la santé sont monnaie courante et se concentrent généralement sur les dommages sur la santé cardiaque et hépatique. Ce que très peu de personnes savent, c’est que l’alcool est un facteur aggravant des hémorroïdes.

L’alcool est en effet un déshydratant de l’organisme, c’est-à-dire qu’il prive d’eau votre organisme, alors même que l’hydratation est favorable à un bon transit intestinal. En boire altère donc la capacité de votre organisme à fluidifier vos selles et à éviter la constipation.

La caféine

Le rapport entre les hémorroïdes et la caféine a été établi récemment. Leur incompatibilité est due au fait que la caféine a le même effet que l’alcool, c’est-à-dire qu’elle déshydrate, générant la constipation.

Or, le durcissement et l’assèchement des selles irritent les hémorroïdes et causent des saignements. D’autre part, la caféine augmente aussi la pression sanguine, provoquant la dilation des vaisseaux sanguins.

Bien que boire beaucoup d’eau permet d’éliminer la caféine de votre organisme, il est préférable de simplement éviter les aliments riches en caféine tels que :

  • le café, même décaféiné
  • les chewing-gums caféinés
  • les compléments alimentaires caféinés
  • les boissons énergétiques
  • le chocolat noir
  • le cacao
  • le thé.

Le tabac

Lorsque vous fumez, il n’y a pas que vos poumons et l’environnement qui en pâtissent. Vous accroissez également, dans une certaine mesure, le risque de maladie hémorroïdaire.

En effet, le tabac accélère le vieillissement des vaisseaux sanguins et des tissus organiques. Avec le temps, les veines fragilisées supportent moins les pressions. En fumant, vous diminuez les chances de votre organisme à résister à une crise d’hémorroïdes.

Les épices

Si dans certains pays d’Afrique et d’Asie, manger épicé est tout à fait normal, la tendance est récente dans les pays occidentaux. On doit cette révolution alimentaire au tourisme gastronomique et à l’importation des habitudes alimentaires.

Si les épices chaudes comme le piment sont d’importantes sources d’antioxydants, elles sont complètement incompatibles aux hémorroïdes. Elles ont en effet tendance à aggraver l’inconfort, les démangeaisons et la douleur en plus d’accroître les troubles intestinaux.

Les troubles intestinaux

Ils se manifestent de diverses manières : ballonnements, gaz intestinaux, maux de ventre, diarrhées. Leurs manifestations sont aussi variées que leurs causes. En effet, si les troubles intestinaux trouvent leurs causes dans une mauvaise alimentation, ils peuvent également survenir dans plusieurs cas.

Les maladies

Encore appelée la colopathie fonctionnelle, le syndrome du côlon irritable est un trouble intestinal très récurrent, caractérisé par un dysfonctionnement du tube digestif, spécialement du gros intestin.

Le rôle du côlon est d’évacuer les débris non ingérés par l’organisme, constituant les selles. Dans le cas d’un dysfonctionnement du côlon, celui-ci devient hypersensible et contrevient à son rôle initial.

La colopathie fonctionnelle se manifeste alors soit par une hyperactivité résultant à des diarrhées ou à un ralentissement débouchant à la constipation. Or, ces deux manifestations exercent de la pression sur la paroi de votre zone anale, favorisant ainsi les risques de maladie hémorroïdaire ou aggravant les crises d’hémorroïdes.

D’autres cas de maladies chroniques comme la maladie de Crohn, la diverticulose ou encore une tumeur comptent parmi leurs manifestations les troubles intestinaux.

Les intolérances  alimentaires

On parle d’intolérance alimentaire lorsque l’organisme d’une personne est incapable de digérer un aliment en raison d’un déficit de l’enzyme responsable de sa digestion.

Les intolérances au lactose et au gluten sont les plus récurrentes. Dans le premier cas, on parle de déficit de lactase, l’enzyme permettant de digérer le lactose contenu dans le lait de vache. L’intolérance au lactose ne doit toutefois pas être confondue à une allergie aux protéines de lait de vache qui correspond, elle, à une réaction immunitaire de l’organisme contre certaines protéines contenues dans le lait de vache.

Quant à l’intolérance au gluten, il s’agit d’une incapacité de l’organisme à digérer le gluten, une protéine présente dans de nombreuses céréales telles que le blé, l’orge, l’avoine ou le seigle ainsi que leurs dérivés.

Dans le meilleur des cas, une intolérance se manifeste par des ballonnements, des flatulences et, au pire, par des maux de ventre, la constipation ou des diarrhées chroniques.

Les médicaments

Laxatifs et antidépresseurs sont en tête des médicaments aggravant les crises d’hémorroïdes. Généralement utilisés comme traitement contre la constipation, les laxatifs sont présentés comme une solution contre les hémorroïdes. Attention cependant à ces solutions miracles.

Si leur rôle est de ramollir les selles et faciliter la défécation, la pression issue de fréquence des selles est semblable à celle des diarrhées. En se dilatant aussi souvent, les vaisseaux sanguins de la zone anale se fragilisent. Ce qui peut à terme aggraver les hémorroïdes.

Aussi improbable qu’il y parait, les antidépresseurs se classent également dans la catégorie des médicaments aggravant la maladie hémorroïdaire. L’un des effets secondaires de ces médicaments est le désordre alimentaire. Ils incitent à manger tout et n’importe quoi, ordinairement des aliments qui contreviennent à la prévention anti-hémorroïde.

La grossesse

Malheureusement, grossesse et maladie hémorroïdaire riment ensemble pour 40% des femmes enceintes. Si la maladie hémorroïdaire est aussi fréquente au cours de cette période de la vie, c’est en raison de plusieurs facteurs qui s’enchainent et mènent inévitablement à l’apparition des hémorroïdes.

Les modifications hormonales

Dès le début de la grossesse, l’organisme de la femme enceinte est sujet à un déferlement d’hormones de tout genre, d’abord par les ovaires, ensuite par le placenta.

C’est d’abord le taux de progestérone et d’œstrogène qui explose. Ces deux hormones participent à la bonne implantation de l’embryon dans la paroi utérine et à l’augmentation de la taille de cette dernière en vue d’être apte à accompagner la croissance de bébé.

S’en suit la production d’ocytocine, encore appelée l’hormone de l’accouchement. C’est en effet cette hormone qui est à l’origine du déclenchement des contractions utérines. La conséquence directe de cette explosion d’hormones est l’hyperpression vasculaire.

L’hyperpression vasculaire

Pendant la grossesse, la pression vasculaire générale augmente sous l’action des hormones. Celles-ci augmentent en effet la vascularisation du corps afin de permettre à ce dernier d’être capable d’apporter l’oxygène nécessaire à l’utérus.

Cette hypervascularisation met le cœur à l’épreuve, qui doit pomper deux fois plus de sang. Cependant, ce sont les vaisseaux sanguins qui en souffrent le plus. Pour pouvoir laisser passer cette quantité de sang, ils doivent se dilater.

À cela s’ajoutent les effets de l’élargissement de l’utérus qui compressent les veines. C’est l’effet combiné entre dilatation et compression qui favorise l’apparition des hémorroïdes.

La constipation

Plus bébé grandit, plus votre utérus grossit et plus il compresse vos organes, notamment votre appareil digestif. Ce qui n’est pas pour faciliter la digestion. Pire encore, la progestérone agit en amont sur le système digestif, ralentissant la plupart des processus biologiques intervenant dans la digestion.

Alors que l’estomac met davantage de temps à digérer les aliments, tout le transit intestinal est considérablement ralenti. Ce qui favorise la constipation et le prolongement du temps de la vidange.

La sédentarité

Par sédentarité, il faut comprendre la tendance à rester sur place pendant une longue période. En plus de certaines positions de la vie quotidienne, certaines activités physiques peuvent être classées dans la catégorie des facteurs propices à l’apparition de la maladie hémorroïdaire.

La position assise prolongée

Avec l’hyper capitalisation de notre société, de plus en plus de personnes sont devenues sédentaires. Si travailler dans un bureau est perçu comme le summum de la réussite sociale, c’est aussi un cercle vicieux qui favorise l’apparition de nombreux troubles sanitaires.

La réduction de la dépense énergétique est l’une des conséquences directes de la sédentarisation. Elle entraine généralement une prise de poids et est un facteur favorisant l’obésité.  Si en temps normal rester assis trop longtemps soumet les vaisseaux anaux à une grande pression, la prise de poids décuple cette pression. L’obésité est donc un facteur aggravant.

Il est aussi établi que rester assis trop longtemps aux toilettes accroît la tension veineuse des hémorroïdes de l’anus et du rectum. Si vous ne souffrez pas encore de maladie hémorroïdaire, cette fâcheuse habitude augmente vos chances d’en développer. Si, au contraire, vous êtes déjà sujet à des crises hémorroïdaires, vous aggravez votre problème et ralentissez la guérison.

Les sports assis

Une activité sportive régulière est une recommandation universelle dans le maintien en forme. Faut-il encore savoir choisir ses activités, puisque les sports assis ont aujourd’hui  énormément le vent en poupe.

Vélo, vélo d’appartement, équitation, moto sont autant de sports dont il faudra modérer la pratique, au risque de voir apparaitre ou d’aggraver les crises d’hémorroïdes.

Hémorroïdes internes ou externes

Bien que l’on parle généralement de maladie hémorroïdaire, il en existe généralement deux variantes. Chacune d’elle dépend en réalité de la localisation des hémorroïdes, les vaisseaux sanguins de la zone anale étant situés à deux niveaux.

Les hémorroïdes internes

Lorsque les vaisseaux sanguins recouvrent le conduit de l’anus, on parle d’hémorroïdes internes. Dans le cas d’une crise hémorroïdaire, c’est la forme la plus dangereuse parce qu’elle a 4 degrés d’évolution lorsque la prise en charge n’est pas rapide.

  • Le premier degré correspond au début de la crise hémorroïdaire. À ce stade, les manifestations se limitent à de l’inconfort, des sensations de brûlure ou des démangeaisons. Tout ça, alors que les hémorroïdes restent à l’intérieur de l’anus.
  • Le deuxième degré correspond à l’association des symptômes initiaux avec l’extériorisation des hémorroïdes lors de la défécation. Ils reviennent cependant tout seuls en position normale dès que vous arrêtez de pousser. De petits saignements peuvent apparaitre à ce moment, accompagnés de sensation de pression.
  • Au troisième degré, les hémorroïdes ne reviennent plus spontanément à leur place. Il faut les remettre délicatement à l’intérieur avec les doigts après les selles.
  • Le quatrième degré, la phase la plus critique, correspond au stade où les hémorroïdes ne peuvent plus se replacer, même avec les doigts et restent à l’extérieur. Cela ne doit pas être confondu avec les hémorroïdes externes.

Tant qu’elles restent à l’intérieur, les hémorroïdes restent totalement indolores. Ce qui rend leur diagnostic plus difficile que les hémorroïdes externes.

Les hémorroïdes externes

On parle d’hémorroïdes externes lorsque le réseau de vaisseaux est situé autour des plis de la peau de l’anus et une partie du rectum. Étant situées à l’extérieur, elles s’enflent plus facilement en raison de la sensibilité des fibres nerveuses de cette région.

Les protubérances apparaissent donc au niveau de l’anus en raison de la dilatation due aux pressions exercées sur les veines. Ce qui rend facile leur diagnostic.  Elles sont aussi plus faciles à soigner que les internes.

En dehors des protubérances, la principale caractéristique des hémorroïdes externes est la douleur. Elles restent douloureuses même en dehors des moments de défécation, notamment lorsque vous restez longtemps en position assise. Leur caractère externe les expose davantage, ajoutant à la douleur l’inconfort.

Tout comme les hémorroïdes internes, une crise hémorroïdaire externe a plusieurs phases d’évolution. Une hémorroïde externe change de taille, de forme et même de couleur.

Leur taille

Au début, il ne s’agira que de quelques millimètres de protubérances. À mesure que la crise évolue, elles évoluent jusqu’à avoir la taille d’une noix de 3 centimètres de diamètre. À  ce stade, les protubérances deviennent des saillies.

Leur forme

Les hémorroïdes externes peuvent prendre plusieurs formes d’un individu à l’autre. Si chez certaines personnes elles sont rondes ou ovales, chez d’autres, elles sont plutôt aplaties ou froissées.

Leur couleur

Tout comme la taille, la couleur des hémorroïdes change en fonction du stade d’évolution de la crise. Il s’agit d’un puissant indicateur sur lequel s’appuiera le diagnostic de votre médecin.

En effet, lorsque la crise n’en est qu’à ses débuts, les protubérances sont de couleur sombre ou brune. Certaines auront la même couleur que votre peau. À mesure que la crise évolue, les hémorroïdes deviennent rouge vif en raison de l’engorgement de sang dans les vaisseaux.

Au dernier stade, elles peuvent même virer au violet ou au bleu violacé. On ne parle donc plus de maladie, mais de thrombose hémorroïdaire.

Quel que soit le stade d’évolution, il est important d’intervenir rapidement pour soigner les hémorroïdes. Parmi les solutions pour calmer les symptômes figurent les crèmes. Mais que sait-on réellement à leur  propos ?

Que contiennent les crèmes pour hémorroïdes ?

La composition des crèmes anti-hémorroïdes dépend essentiellement des effets qu’elles sont censées avoir sur les hémorroïdes. Leur composition dépend également de leur caractère naturel ou non.

Les crèmes non biologiques

On parle de crèmes non biologiques lorsqu’elles sont composées principalement d’ingrédients chimiques, d’une part les principes actifs et d’autre part les excipients.

Principe actif

Dans le cas des hémorroïdes, un principe actif est une substance avec des propriétés curatives, anti-inflammatoires, anti-irritantes, antalgiques, etc. Certains n’ont qu’un seul effet à l’instar de la benzocaïne et le chlorhydrate de lidocaïne, des anesthésiants, de l’enoxolone, un anti-inflammatoire ou encore de la tribénoside, un tonifiant vasculaire. D’autres par contre cumulent les effets.  C’est le cas de l’hydrocortisone qui est à la fois un anesthésiant et un anti-inflammatoire.

L’inconvénient avec ces principes actifs, ce sont leurs effets secondaires. Non seulement ils sont source d’irritabilité pour les plus sensibles, mais en plus, ils rendent ces crèmes inutilisables par une certaine catégorie de personnes (femmes enceintes ou allaitantes, diabétiques, hypertendus, etc.).

Excipient

Un excipient peut être considéré comme une substance ajoutée pour donner de la consistante aux crèmes. L’eau, l’alcool, la silicone ou les huiles sont les excipients les plus couramment utilisés dans ces crèmes. On retrouve également de la cellulose, de la glycérine ou du potassium.

Les crèmes biologiques

La principale caractéristique des crèmes biologiques est qu’elles bannissent les principes actifs d’origine chimique au profit d’ingrédients naturels. En plus d’être naturels, la plupart des ingrédients proviennent de l’agriculture biologique.

Les crèmes biologiques ont prouvé qu’elles ont une meilleure efficacité par rapport aux crèmes non biologiques. Elles peuvent également être utilisées par tous, et ce, sans risque d’effets secondaires. En voici quelques exemples :

  • L’extrait de marron d’Inde est riche en aescine, un puissant stimulant sanguin.
  • L’hespéridine prévient les crises hémorroïdaires en aidant au bon fonctionnement des vaisseaux sanguins.
  • L’extrait sec de pépin de raisin à l’action anti-inflammatoire et de renforcement des vaisseaux sanguins.
  • L’extrait sec de fragon petit houx qui réduit la dilatation des vaisseaux sanguins.
  • La vitamine C est un antioxydant naturel qui participe au maintien de l’intégrité des vaisseaux sanguins
  • La rutine est un sucre complexe qui limite la formation des caillots de sang.

Comment appliquer la crème ?

Les crèmes contre les hémorroïdes ont généralement deux applications : interne et externe. Si elles se montrent bien plus efficaces contre les hémorroïdes externes, les crèmes peuvent aussi être utilisées en application interne, même si dans ce cas, il est préférable de recourir à des suppositoires.

Application interne

Si certaines crèmes sont à application exclusivement externe, d’autres peuvent être utilisées aussi bien pour les hémorroïdes internes qu’externes. Dans le cas d’une application interne, il faudra que la crème soit introduite dans le rectum avec le doigt. Elle doit être appliquée directement sur les vaisseaux, dans un mouvement circulaire pour qu’elle imprègne les tissus.

Application externe

La crème anti-hémorroïde doit s’appliquer directement sur la zone anale, suivie d’un massage délicat qui fera pénétrer la crème dans les tissus anaux. Il est aussi conseillé de le faire après les selles, après que les vaisseaux de la zone anale ont subi des pressions. Ils sont en effet plus sensibles à ce moment.

Posologie

Pour certaines crèmes, une application locale matin et soir suffira tandis que pour d’autres, il faudra aller jusqu’à 3 applications. Qu’elle soit interne ou externe, l’application d’une crème anti-hémorroïde ne doit pas être faite plus de 4 fois par jour.

Les bénéfices d’une crème pour hémorroïdes

Qu’elles soient biologiques ou non, les crèmes anti-hémorroïdes réunissent toutes les mêmes propriétés :

  • Anti-inflammatoires
  • Anesthésiques
  • Antalgiques
  • Cicatrisantes
Crème Hémorroïdes